Numéro d’urgence pour les chauffeurs routiers ukrainiens en détresse +32 2 421 10 55

À la suite du conflit en Ukraine, le Fonds social Transport et Logistique a mis en place un numéro d’urgence pour les chauffeurs routiers ukrainiens en détresse. Vous trouverez ci-dessous le message qui a été diffusé.

Les chauffeurs routiers sur les routes belges qui ont perdu le contact avec leur base d’origine en raison du conflit en Ukraine et qui risquent donc de manquer d’argent ou même de nourriture peuvent s’adresser au Fonds social Transport et Logistique (FSTL). « Nous ne laisserons pas nos collègues sur le carreau », déclare Geert Heylen du FSTL. Nous appelons donc tout le monde – chauffeurs routiers et citoyens – à transmettre le numéro d’urgence +32 2/421.10.55 aux chauffeurs en détresse, ou à nous contacter eux-mêmes pour signaler les personnes dans le besoin.

Il y a pas mal de conducteurs ukrainiens sur les routes belges. En raison de la guerre dans leur propre pays, ils sont souvent livrés à eux-mêmes et, dans certains cas, ils sont vraiment dans le besoin. « Nous voulons aider les conducteurs qui ne peuvent plus retirer d’argent, qui n’ont pas d’hébergement ou même de nourriture », déclare Geert Heylen du FSTL. « Il n’est pas toujours facile de les contacter. C’est pourquoi nous avons mis en place un numéro d’urgence et demandons aux conducteurs belges et aux autres conducteurs de rester vigilants. Les citoyens peuvent également apporter leur aide. S’ils voient un camion stationné au même endroit pendant une longue période, ils peuvent transmettre le numéro d’urgence ou le signaler eux-mêmes via ce numéro. »

Le FSTL demande de faire attention aux camions portant une plaque d’immatriculation ukrainienne (UA), mais aussi russe (RUS) ou biélorusse (BY). « Ces personnes sont maintenant victimes de la folie d’un seul homme. Nous voulons aussi les aider. Après tout, de nombreux Russes n’ont nulle part où retirer de l’argent », explique Geert Heylen. « Nous ne voulons vraiment pas que les chauffeurs doivent passer des semaines entières à essayer de survivre dans leur cabine, sans nourriture ni boisson et/ou sans la possibilité de se laver. Après tout, nous supposons que de nombreuses entreprises de transport du bloc de l’Est préfèrent que les camions restent ici, afin entre autres, de ne pas être saisis. Les conducteurs sont de toute façon des victimes et nous voulons chercher une solution pour chacun d’entre eux. »

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