La taxe kilométrique reste un fardeau pour le secteur du transport

Ce matin TLV, la Febetra et l’UPTR ont, à nouveau, rencontré le ministre flamand de la Mobilité, Ben Weyts. Durant cette réunion, le ministre a donné plus de détails quant aux tarifs, au réseau routier concerné et aux mesures d’accompagnement.

Les trois organisations professionnelles considèrent comme un signal positif que le réseau routier retenu est inférieur au réseau eurovignette et qu’un petit effort a été fourni au niveau des tarifs.

La décision visant à faire payer les tracteurs agricoles qui ne sont pas exclusivement utilisés pour des activités agricoles est, pour le secteur du transport, un point crucial. Il est fort important que les contrôles soient ciblés afin d’éviter tout abus.

Les trois fédérations apprécient le fait que la taxe de circulation soit ramenée au minimum et même supprimée pour la catégorie de poids la plus basse (3,5 t – 12 t) mais soulignent que cela ne permet en rien de compenser le surcoût d’une taxe kilométrique.

La Febetra, TLV et l’UPTR doivent malgré tout tirer le constat que les tarifs de cette taxe kilométrique aura un impact colossal sur nos sociétés de transport et par extension sur toute l’économie.

Lors de chaque concertation, les trois organisations ont, pour rappel, toujours plaidé pour qu’un nombre de mesures significatives d’accompagnement soient prises pour permettre au secteur d’amortir le choc
A cette heure, nous ne pouvons que constater et déplorer que les engagements proposés par l’autorité flamande soient tout sauf concrets.

TLV, la Febetra et l’UPTR présenteront les informations obtenues à leurs bases respectives et se concerteront quant à des démarches futures. Les trois organisations attendent encore des concertations avec la Région de Bruxelles-Capitale et la Wallonie.

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